Selon Coke, le contenu, c’est une nouvelle monnaie

Coke serait passée maître dans l’utilisation des réseaux sociaux pour promouvoir sa marque. L’entreprise a en effet été déclarée championne des réseaux sociaux. Afin de vous aider à vous imaginer ce que cela peut bien signifier, voici un bref aperçu de ce que nous pourrions appeler l’empire Coke sur les réseaux sociaux :

  1. Coca-Cola sur Facebook : 52,8 millions de fan… Euh, ça fait bien 5 % des utilisateurs Facebook ça?
  2. Coca-Cola sur Twitter : 620 000 abonnés
  3. Programme My Coke rewards : 18 millions de membres

C’est d’une telle ampleur que Coke estime que ses fans actuels lui donnent accès à tous les utilisateurs Facebook au second niveau.

Selon eux, 7 points sont responsables de leur succès, vous pouvez en prendre connaissance sur l’article original, tandis que je m’attarderai surtout sur les points 2, 5 et 7, qui sont respectivement :

2. Écouter, puis répondre de façon humaine et authentique.

Coca-Cola s'intègre culturellement

Ça aurait pu être vous ou moi à côté de cette citrouille pour dire que l’automne est notre saison favorite, mais non… Coca-Cola y est!

5. Le contenu est la nouvelle monnaie, créons-le en conséquence.

7. Voyez vos ambassadeurs comme des raconteurs d’histoire.

Si vous connaissez le thème de mon blogue et êtes familier avec mes articles, vous savez très bien que j’en arrive à la culture. Il est indéniable que cette marque a su abattre fermement la plupart des frontières culturelles sur le web. Ces trois points représentent selon moi l’aspect adaptation culturelle de l’interaction sur les réseaux sociaux.

Premièrement, il est évident qu’après avoir écouté quelqu’un et lui avoir répondu «pour de vrai», le maximum de facteurs culturels de l’individu sont pris en compte dans la réponse. Ensuite, si nous portons attention à ce que notre contenu ait toujours une valeur, bien c’est la valeur que les utilisateurs et les fans lui donneront, et cette valeur sera fonction de leurs croyances, leurs expériences avec la marque, leurs valeurs, qui sont en grande partie modelé par ou partie intégrante de la culture d’un individu.

Finalement, pour ceux qui se souviennent de leur cours de littérature ou qui écoutent le discours des créateurs de culture, bien les histoires que nous avons en héritage des générations qui nous ont précédées n’étaient-elles pas bien ancrées dans notre culture, notre façon de penser? D’avoir en tête de propager cette idée que les meilleures histoires sont celles que l’on se souvient, celles que l’on transmet et celles à partir desquelles nous créons d’autres histoires me semble d’une ingéniosité et d’une humilité fortes intéressantes. Disons qu’à travers un article de la sorte, Coca-Cola admet n’être rien sans ses consommateurs et que c’est eux qui forment la richesse de l’entreprise à travers l’expérience qu’ils y partagent.

Je me demande si c’est le genre de phénomène que nous serons portés à voir de plus en plus chez les grandes entreprises et ce que cela veut dire, fondamentalement… Les grandes entreprises, mères d’une marque et… producteur d’héritage culturel ? Pourquoi pas!

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